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Le cavalier traqué

Le cavalier traqué (Riding shotgun, 1954)
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LE CAVALIER TRAQUÉ


Réalisateur : André de Toth
Acteurs : Randolph Scott (Larry Delong), Wayne Morris (l'adjoint du shérif), Joan Weldon (Orissa Flynn), Joe Sawyer (Tom Biggert), James Millican (Dan Marady), Charles Bronson (Pinto), James Bell (Doc Winkler), Fritz Feld (Fritz), Richard Garrick (Walters), Vic Perrin (Bar-M Rider), John Baer (l'adj. Ross Hughes), William Johnstone (le col. Flynn).
Scénario : Thomas B. Blackburn - D'après une histoire de Kenneth Perkins
Producteur : Ted Shederman
Maison de production : Warner Bros. Pictures
Photographie : Bert Glennon
Musique : David Buttolph
Montage : Rudi Fehr
Décors : Ben Bone
Année : 1954
Genre : Western
Pays : Etats-Unis
Durée : 1 H 15
Titre original : Riding shotgun






Résumé du film


Larry Delong (Randolph Scott) est obsédé depuis trois ans par la volonté de tuer Dan Marady (James Millican), le chef d’un gang de détrousseurs de diligence responsable de la mort de sa sœur et de son neveu. En ayant choisi d’être "Riding Shotgun"(gardien de diligence), il espère ainsi un jour ou l’autre tomber sur son ennemi. Ayant effectivement dans l’idée de voler la cargaison qui se trouve dans la voiture escortée par Larry, le tueur décide de tendre un piège à ce dernier en envoyant un de ses hommes l’appâter. L’embuscade fonctionne parfaitement. Larry est fait prisonnier ; on le laisse attaché en plein soleil en espérant qu’il n’en réchappera pas mais auparavant, le sachant bientôt plus de ce monde, on ne manque pas de lui apprendre le vil plan qui se trame : faire en sorte qu’un Posse soit organisé suite au hold-up de la diligence afin de démunir la ville la plus proche de ses hommes vaillants et ainsi pouvoir aller y dévaliser tranquillement la maison de jeu ainsi que la banque. Tout se passe comme prévu : la diligence est attaquée, le conducteur tué. Larry, qui a réussi à se délivrer, se dirige vers Deepwater pour avertir ses habitants de se préparer à la venue du gang de Marady. Mais, en ville, personne ne veut le croire. Quelques témoignages gênants font qu’on le soupçonne de faire partie du gang ; on en vient même à l’accuser du meurtre du conducteur et à tenter de l’appréhender afin de le pendre. Delong se réfugie au sein d’une cantina où il va se trouver assiégé ; heureusement, l’adjoint du shérif, Tub Murphy (Wayne Morris), fait tout afin de retarder ce lynchage en espérant le retour imminent de son patron parti avec tous les hommes valides à la poursuite du gang… L’attente va être longue à la fois pour Larry, Tub et la jolie Orissa (Joan Weldon) qui s’inquiète pour son bien-aimé assailli de tous les côtés...



A propos du film

Un "Riding Shotgun" est un gardien de diligence doté d’un fusil, un homme voyageant aux côtés du conducteur, destiné à protéger les passagers et à impressionner les éventuels bandits qui voudraient dévaliser les cargaisons ; c’est le métier choisi par Randolph Scott dans ce western pour arriver à assouvir une vengeance. On ne le verra cependant dans l’exercice de ses fonctions que durant les cinq premières minutes. Il s’agit de la cinquième et avant-dernière collaboration du comédien avec le cinéaste André De Toth, ce dernier signant aussi pour l’occasion son huitème western. Riding Shotgun se démarque un peu des précédents westerns du cinéaste, privilégiant cette fois le suspense et la tension aux dépens de l’action. Dans Le Cavalier traqué, il n'y a plus de conflits familiaux ni de bifurcations vers le film noir (Ramrod), plus d’ancrage dans une période historique forte, celle notamment de la guerre de Sécession sur fond d’intrigues d’espionnage (La Mission du commandant Lex), plus de description de cette difficile période d’après-guerre (La Trahison du Capitaine Porter), plus de conflits avec les Indiens (The Last of the Comanches) et surtout beaucoup moins de dépaysement et d’action non-stop (Le Cavalier de la mort ; Les Massacreurs du Kansas ; Carson City). Une fois que Randolph Scott arrive en ville au bout de 16 minutes de film, le spectateur et lui n’en sortiront plus, l’acteur étant même confiné dans une "cantina" durant plus d’une demi-heure. Bref, il s'agit d'un film plus austère, l'un des rares westerns urbains d’André de Toth pour une œuvre pas déplaisante qui se situe dans une honnête moyenne au sein de sa filmographie. Dans ce que nous avons déjà pu voir, il est néanmoins permis de lui préférer le rebondissant Le Cavalier de la mort, le captivant La Mission du Commandant Lex ainsi que le très intéressant La Trahison du Capitaine Porter.



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Extrait du film en VO
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