La captive aux yeux clairs - Wild West Movies: le cinéma du far-west

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La captive aux yeux clairs

La captive aux yeux clairs (The big skiy, 1952)
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LA CAPTIVE AUX YEUX CLAIRS


Réalisateur : Howard Hawks
Acteurs : Kirk Douglas, Dewey Martin, Elizabeth Threatt, Arthur Hunnicutt, Buddy Baer, Steven Geray, Henri Letondal, Don Beddoe, Iron Eyes Cody, Jim Davis, Jay Novello, Guy Wilkerson, Hank Worden, Sam Ash
Scénario : Alfred Bertram Guthrie - (roman éponyme, 1947) - Dudley Nichols (script)
Photographie : Russell Harlan - (noir et blanc)
Direction artistique : Albert S. D'Agostino, Perry Ferguson
Décors : Darrell Silvera, William Stevens
Costumes : Dorothy Jeakins
Montage : Christian Nyby
Musique : Dimitri Tiomkin
Genre : Western
Durée : 2h02min. (2h20 Version originale).
Année : 1952
Titre original : The Big Sky







Résumé du film

Deux jeunes cow-boys, embauchés par des trappeurs français, s'engagent dans une expédition marchande. Ils doivent remonter le Mississippi et s'enfoncent malgré eux dans le territoire indien. Ils tenteront de déjouer les plans malfaisants d'une compagnie de fourrure concurrente. Ils ne résisteront pas aux charmes d'une ravissante Indienne, enlevée par une autre tribu à son chef, et qu'ils essayeront d'aider. Coups de feu et de foudre assurés.



A propos du film


Un véritable joyau signé Howard Hawks, le maître du western avec John Ford, ce qui n'est pas rien, attendu que Hawks en fin de compte, n'a réalisé que cinq westerns dans toute sa carrière (exception faite du Banni dont il n'aurait tourné que dix minutes environ) et qu'à mons sens Rio Bravo pourrait bien être le meilleur western de tous les temps. Mince de bonhomme.
Après la rivière rouge (1948), c'est à une histoire de trappeurs que nous convie Hawks. Un groupe d'homme remonte le missouri pour aller chercher des fourrures chez les indiens et afin d'établir plus facilement le contact avec eux, ramènent une jeune indienne auprès des siens.
Comme on le voit l'intrigue est mince mais Hawks la truffe de notations à la fois tendres et truculantes. Il s'attarde sur un paysage ou sur un visage. En fait, à l'opposé de ses autres westerns tout de rigueur et de précision, The big sky apparaît comme une promenade au coeur de la nature etson rythme épouse souvent celui du Missouri qui a rarement été aussi magnifiquement filmé. Et le charme du film se situe finalement dans ce ton bucolique qu'émaillent les scènes de bagarre et d'action et cet humour constant chez Hawks que l'on retrouvera également dans Rio Bravo, El Dorado et Rio Lobo.
Western à part entière, The big sky apparaît également comme un superbe poème dédié à la nature dont Hawks a su se faire le peintre attentif et passionné en même temps que l'analyste lucide des rapports entre les personnages principaux.




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La Captive aux yeux clairs




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Anecdotes autour du film

Anecdotes

Lieux de tournage:

   Grand Teton National Park, Moose, Wyoming, Etats-Unis
   Jackson Hole, Wyoming, Etats-Unis



La Captive aux yeux clairs fut coupé par les dirigeants de la R.K.O. après la sortie dans les salles new-yorkaises. C'est surtout le début du film qui a été écourté, notamment la rencontre entre Dewey Martin et Kirk Douglas, mais aussi toutes les séquences de nuit dans la ville des pionniers. La durée passa de 2h20mn à 2h02mn, et ce pour permettre la multiplication des diffusions dans les salles de cinéma.


Lorsqu'on l'interroge sur ses choix de casting pour les deux rôles masculins principaux, Howard Hawks avoue qu'il avait envisagé en premier lieu Robert Mitchum pour incarner Boone Caudill et Marlon Brando pour être son Jim Deakins ...


Bien que Howard Hawks soit connu pour être l'un des maîtres incontestables du genre, il n'a réalisé que cinq westerns dans toute sa carrière : La Rivière rouge (1948), La Captive aux yeux clairs (1952), Rio Bravo (1959), El Dorado (1967) et Rio Lobo (1970). La Captive aux yeux clairs est d'ailleurs le seul western qu'il tourna sans la présence de John Wayne au générique.


Dudley Nichols, scénariste attitré de John Ford, signe avec La Captive aux yeux clairs sa troisième collaboration avec Howard Hawks. Il avait déjà travaillé avec lui pour L'Impossible Monsieur Bébé en 1938 et pour Air Force en 1943.


La Captive aux yeux clairs reçut deux nominations aux Oscars : celle du meilleur second rôle pour Arthur Hunnicutt et celle de la meilleure photographie.
Enthousiasmé par la prestation de Dewey Martin dans La Captive aux yeux clairs, Howard Hawks lui donna un second rôle central dans La Terre des pharaons en 1955.


Winchester Pictures est la maison de production fondée par Howard Hawks, qui produisit notamment LA CHOSE D'UN AUTRE MONDE (1951) film de science-fiction signé Christian Nyby. Celui-ci est le monteur habituel de Hawks (ce qui est le cas pour La Captive aux yeux clairs).


Aux côtés de Kirk Douglas et de Dewey Martin : Arthur Hunnicutt, spécialiste des rôles de "vieux cow-boys" bourrus mais au cœur d'or. Pourtant, à l'époque, il avait à peine 40 ans! On l'a vu dans La charge victorieuse de John Huston, Les aventures du Capitaine Wyatt de Raoul Walsh, Les Indomptables de Nicholas Ray et dans... EL Dorado de Hawks. Il reprenait le rôle tenu par Walter Brennan dans Rio Bravo... et son rôle devait être repris par Jack Elam dans Rio Lobo. Quant à la carrière cinématographique d'Elizabeth Threatt, elle n'alla pas plus loin !


Dans la version française c'est Roger Rudel qui double Kirk Douglas. Voix française "attitrée" pendant plus de quarante ans.


La captive aux yeux clairs (The big sky, 1952) Bande annonce
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