Geronimo - Wild West Movies: le cinéma du far-west

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Geronimo

GÉRONIMO


Réalisateur : Arnold Laven
Acteurs : Chuck CONNORS, Kamala DEVI, Pat CONWAY, Armando SILVESTRE, Adam WEST, Lawrence DOBKIN, John ANDERSON, Enid Jaynes, Ross MARTIN, Denver PYLE, Nancy Rodman, Wallace Earl, Eduardo NORIEGA, Claudio BROOK, Joe HIGGINS, Mario NAVARRO, Whitey HUGHES, Jim BURK, William Hughes, Luis Carrillo, Brian G. HUTTON. Voix du narrateur : William CONRAD
Scénario : Arnold LAVEN, Pat FIELDER - D'après une histoire de Pat FIELDER et Arnold LAVEN
Photographie : Alex PHILLIPS, Panavision, Technicolor
Musique : Hugo FRIEDHOFER, Gerard CARBONARA
Montage : Marsh HENDRY
Effets spéciaux : Leon ORTEGA
Décors : Carlos GRANDJEAN
Costumes : Norma KOCH
Producteurs : Arnold LAVEN, Arthur GARDNER, Jules V. LEVY
Maison de production : United Artists
Nationalité : américain.
Genre : Western
Durée : 1 h 41 min
Année : 1962
Titre original : Geronimo







Résumé du film


Après trois ans de résistance acharnée, Geronimo, le dernier chef apache encore insoumis, accepte de se rendre aux autorités américaines, et d'aller vivre dans la réserve de San Carlos. Dès son arrivée, il constate que les Blancs traitent, une fois de plus, son peuple avec mépris. Le pasteur Burns, chargé des affaires indiennes, vend les terres assignées aux Indiens à un trafiquant de bétail. Indigné par un tel mépris, Geronimo reprend alors le maquis avec une cinquantaine d'autres guerriers, dont son ami, le chef Mangus, et quelques femmes. Une série d'opérations met les troupes et leur chef, le sinistre capitaine Maynard, sur les dents...




A propos du film


Ce film s'inscrit dans l'optique de réhabilitation du peuple Indien. Haï, vilipendé et méprisé durant près d'un demi-siècle par le cinéma américain, l'Indien s'est vu accorder droit de cité à partir des années cinquante grâce, en particulier, au film de Delmer Daves La Flèche brisée. Bon nombre d'oeuvres ont depuis doté l'Indien de toutes les qualités qu'on lui avait farouchement niées durant des années. L'Indien de bourreau devenait victime.
Geronimo entre parfaitement dans ce cadre. Arnold Laven nous dépeint un Geronimo battu, meurtri, spolié et trahi par des politiciens blancs dénués de tout scrupule. Et si l'Indien se révolte, se soulève et prend les armes, il n'agit en fait que pour défendre ses droits et l'honneur de son peuple.
Le manichéisme a changé de camp : les blancs sont tout à fait méprisables et l'Indien est un modèle de courage et de loyauté.
L'image me semble tout aussi déformée que dans la proposition inverse du Western d'avant 1950.
Mais si Laven ne manie guère le sens des nuances au niveau de son propos, il sait bâtir de solides scènes de batailles et, au détour d'un plan, ou d'un paysage, faire surgir une émotion qui, pour être parfois très subjective, n'en est pas moins très bien rendue.
Visage d'acier et regard froid, Chuck Connors campe un Geronimo de belle prestance.
En fin de compte, même si le film n'est aps très convaincant en ce qui concerne ses intentions - fort louables au demeurant - il n'en demeure pas moins un fort bon spectacle et mieux vaut le considérer comme tel.



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