Et maintenant, on l' appelle El Magnifico - Wild West Movies: le cinéma du far-west

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Et maintenant, on l' appelle El Magnifico

Et maintenant, on l'appelle El Magnifico



Réalisateur : E.B. Clucher
Acteurs : Terence Hill (Sir Thomas Fitzpatrick Philip Moore dit (Tom)), Gregory Walcott (Bull Schmidt), Yanti Sommer (Candida Olsen), Dominic Barto (Monkey Smith), Harry Carey Jr. (Révérend Holy Joe), Enzo Fiermonte (Frank Olsen), Danika la Loggia (Iris), Riccardo Pizzuti (Morton Clayton), Jean Louis (Liguett, le surveillant de la prison), Pupo de Luca (le directeur de la prison), Alessandro Sperli (Tim), Salvatore Borgese (Cacciatore di Taglie), Steffen Zacharias (Stalliere).
Scénario : E.B. Clucher
Photographie : Aldo Giordani
Montage : Eugenio Alabiso, Enzo Ocone
Musique : Guido et Maurizio de Angelis
Production : Alberto Grimaldi
Genre : Western
Année : 1972
Pays : Italie, France
Durée : 1 Heure 58 minutes
Titre original : E poi lo chiamarono El Magnifico




Résumé du film


Un anglais distingué, Sir Thomas Moore, modèle du gentleman, débarque dans l'Ouest suite à la mort de son père. Il y rencontre trois voleurs de grands chemins plutôt minables ami de son défunt père, qui ont la lourde tâche de veiller sur lui et de lui enseigner les us et coutumes du Far West. Bien évidemment, Thomas Moore va éprouver quelques difficultés à s'adapter aux mœurs locales, préférant l'entomologie, la poésie, le sport et le vélo aux chevauchées viriles en compagnie de cow-boys imbibés de mauvais whisky. Sa romance avec la fille d'un riche propriétaire terrien convoitée par un petit caïd local va l'obliger à apprendre l'art du combat de saloon et le maniement du six coups.



A propos du film


Il y a donc bien un vrai cinéaste derrière ce Enzo Barboni (qui signe ici sous le nom de E.B. Clucher), dont le seul fait d'arme était le premier d'une longue série des Trinita, immense succès au box-office mais échec et critique féroce. Passerelle entre un western américain plus sérieux (tourné en Yougoslavie, le film s'éloigne visuellement des westerns - italiens ou autres - tournés en Espagne) et la parodie à la Trinita,  El Magnifico est surtout un récit doublement initiatique : celui d'un jeune "homme de l'est" (Man from the East, titre original qui a ici bien plus de sens) débarqué au beau milieu de l'ouest américain avec son vélo, son microscope et ses bonne manières britanniques, qui doit pour l'amour d'une femme apprendre à devenir un véritable Trinita ; celui des trois bandits qui le prennent sous leur aile, trois personnages déracinés qui fuient perpétuellement le progrès, poussés vers l'Ouest sauvage (le progrès étant ici représenté par Terence Hill et ses manières européennes, mais aussi la sirène du train qu'on entend régulièrement au loin - train par lequel arrive d'ailleurs l'acteur au début du film). De belles idées, le film en regorge et les assène sur un ton doux et parfois un rien amer très éloigné des autres films de Barboni, qu'une jolie bande originale vient prolonger. Une vraie réussite, pour un film qui, logiquement, n'a guère brillé au box-office.



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