Dead man - Wild West Movies: le cinéma du far-west

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Dead man

Dead man (Dead man, 1995)
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DEAD MAN


Réalisé par
: Jim Jarmusch
Avec : Johnny Depp, Gary Farmer, Lance Henriksen, Michael Wincott, Mili Avital, Iggy Pop, Crispin Glover, Eugene Byrd, Jared Harris, Billy Bob Thornton
Pays : Etats-Unis, Allemagne, Japon.
Genre : Western, Drame
Durée : 2h14min.
Année : 1995
Titre original : Dead Man



Résumé du film

En Amérique, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, Bill Blake accepte un emploi de comptable dans une ville minière de l’Ouest. Après un long voyage, il découvre un pays et des habitants dont la sauvagerie contraste singulièrement avec la civilisation urbaine qu’il a quittée. Dès son arrivée, John Dickinson, le patron de la mine, et son chef comptable John Scholfield lui annoncent sans ménagement qu’ils n’ont pas besoin de ses services. Errant dans les rues encombrées de brutes avinées, le jeune homme prend la défense d’une prostituée, Thel Russell, qui l’emmène passer la nuit chez elle. Amant de Thel, Charlie Dickinson, le fils de John, les surprend et tue la jeune femme avant d’être lui-même abattu par Bill. Accusé des deux meurtres, le jeune homme doit prendre la fuite, poursuivi par trois chasseurs de prime (Cole Wilson, Conway Twill et Johnny «The Kid» Pickett) engagés par John Dickinson. En chemin, il rencontre Nobody, un Indien philosophe et linguiste qui devient son mentor. Connaissant parfaitement la littérature anglaise, ce pittoresque personnage a tôt fait de décréter que Bill est la réincarnation de son homonyme, le célèbre poète William Blake.

Au cours de leur périple, il apprend au «pied-tendre» le maniement des armes et les règles élémentaires de la survie en milieu hostile. En effet, le danger peut venir non seulement du trio de chasseurs de primes (bientôt réduit au seul Cole
, cannibale à ses heures…) mais aussi de cow-boys peu recommandables (comme le bizarre travesti Salvatore “Sally” Jenko), de shérifs obstinés (le duo Lee et Marvin) ou de tel missionnaire à la gâchette facile.

Tandis que les cadavres s’accumulent, Bill
découvre les coutumes et la religion du peuple indien ainsi que la profondeur de son mysticisme. Blessé, il est conduit par Nobody dans un village indien sur la côte. Il est trop gravement atteint pour que les sorciers et les sages de la tribu puissent le sauver ; tout ce qu’ils peuvent faire, c’est préparer son passage vers l’au-delà. Ainsi, une fois les rites accomplis, son corps agonisant est placé dans un canot et confié à l’Océan. Avant de partir, il aperçoit Nobody et Cole s’entre-tuer…



A propos du film

Un film vraiment superbe, difficile de rester insensible a cette ambiance si particuliere, visuellement rien a redire, tant l'aspect plastique a proprement parler que les splendides paysages et décors. Le tout ponctué par une musique vraiment excellente et bien "sauvage" qui colle parfaitement a l'ambiance. On assiste a la vie puis petit a petit a la mort de Bill Blake jusqu'à la fin dans le canoe. Les acteurs sont soit bons, soit excellents, Johnny Depp est génial dans son rôle, tout comme l'indien Nobody ou les chasseurs de prime. Le second degré est également de la partie avec un humour décalé omniprésent. A voir absolument.



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Anecdotes

La première projection du film a eu lieu lors de Festival du Film à CANNES le 26/05/1995


On peut noter l'hommage que rend Jim Jarmusch, dans son néo-western ultra stylisé, Dead Man, à une des grandes figures du genre, en prénommant ses deux shériffs nigauds respectivement Lee et Marvin (Lee Marvin).


Steven Soderbergh, quant à lui, s'est souvenu de ses classiques, et à appeler les frères Malloy de Ocean's eleven (Scott Caan, Casey Affleck), Virgil et Turk, en référence au personnage de Virgil "Turk" Sollozzo dans le Le Parrain.


Jim Jarmusch donna plusieurs raisons à son choix de tourner DEAD MAN en noir et blanc. Ce procédé, en supprimant les repères (notamment dans les paysages) renforçait le caractère irréel de l’histoire et la distance «historique» par rapport au sujet. Il préférait aussi avoir comme modèle le cinéma des années quarante plutôt que les westerns en couleurs des années cinquante et soixante. Enfin, il voulait retrouver avec Robby Müller la qualité artistique de leur précédente collaboration en noir et blanc, DOWN BY LAW.


Jarmusch demanda à Neil Young de composer la musique originale du film car, pendant toute la période d’écriture du scénario et du tournage, il avait écouté son album «Crazy Horse» et son monteur Jay Rabinowitz avait travaillé plusieurs séquences d’après certains de ses morceaux instrumentaux précédemment enregistrés.


Prix de la meilleur photographie lors des New York Film Critics Awards 1996


Nomination aux prix du meilleurs scénario, meilleur second rôle masculin (Gary Farmer) et meilleure photographie, aux Independant Spirit Awards de 1997


Dead man (Dead man, 1995) Bande annonce
 
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