Bravados - Wild West Movies: le cinéma du far-west

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Bravados

Bravados (The bravados, 1958)
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BRAVADOS


Réalisateur : Henry KING
Acteurs : Gregory Peck (Jim Douglass), Joan Collins (Josefa Velarde), Stephen Boyd (Bill Zachary), Albert Salmi (Ed Taylor), Henry Silva (Lujan), Kathleen Gallant (Emma Steimmetz), Barry Coe (Tom), George Voskovec (Gus Steimmetz), Herbert Rudley (le shérif Sanchez), Lee Van Cleef (Alfonso Parral), Andrew Duggan (le prêtre), Ken Scott (Primo, l’adjoint du shérif), Gene Evans (John Butler), Jack Mather (Quinn, le forgeron), Joe Derita (Simms, le faux bourreau), Jason Wingreen (l'employé de l'hôtel), Juan García (le garde du passage),
Robert Griffin (le banquier Loomis), Et la chorale des Niños Cantores de Morelia.

Scénario : Philip YORDAN - D'après le roman de Frank O'ROURKE
Photographie : Leon SHAMROY - Cinemascope - DeLuxe color
Musique : Lionel NEWMAN, Hugo FRIEDHOFER, Alfred NEWMAN
Montage : William MACE
Décors : Walter M. SCOTT, Chester L. BAYHI
Costumes : Charles Le MAIRE
Producteur : Herbert B. SWOPE Jr.
Maison de production : 20Th Century Fox
Année : 1958
Genre : Western
Pays : Etats-Unis
Durée : 1 H 45
Titre original : The Bravados
Autres titres :
                  Espagne : El Vengador sin piedad
                  Belgique : Les Bravados




Résumé du film

Un fermier se lance à la poursuite des assassins présumés de sa famille. Il les retrouve en prison, ceux-ci ayant été condamnés à la pendaison suite à un hold-up. Mais les quatre hors-la-loi parviennent à s'évader. Le fermier leur donne la chasse et les abat les uns après les autres pour découvrir finalement qu'ils n'étaient pour rien dans le meurtre pour lequel il les pourchassait.




A propos du film

Avec Bravados, on atteint l'un des sommets du western, rien de moins. Comme point de départ, il y avait un scénario exceptionnel de Philip Yordan qui a su renouveler avec finesse le thème traditionnel de la vengeance.
Un fermier se lance à la poursuite des assassins présumés de sa famille. Il les retrouve en prison, ceux-ci ayant été condamnés à la pendaison suite à un hold-up. Mais les quatre hors-la-loi parviennent à s'évader. Le fermier leur donne la chasse et les abat les uns après les autres pour découvrir finalement qu'ils n'étaient pour rien dans le meurtre pour lequel il les pourchassait.
Henry King a su profiter au maximum de cette histoire très forte en brossant une fine étude psychologique sur les différents protagonistes de l'aventure sans rien sacrifier de son aspect spectaculaire.
En effet, King a particulièrement soigné les nombreuses scènes spectaculaires qui émaillent son film et a réussi le prodige également de poursuivre sa peinture psychologique au coeur même des séquences mouvementées.
Sans excès, sans forcer son jeu, Gregory Peck nous fait ressentir les affres de la haine, sa détermination mais aussi son désarroi et sa douleur, dans ce que l'on peut considérer comme un de ses meilleurs rôles.
On chercherait d'ailleurs vainement une faille dans ce splendide western où le plus petit décor, où la moindre parcelle de paysage ou le plus infîme détail est superbement photographié, sans esbrouffe mais avec éclat.
Et l'on ne saurait trop louer Henry King d'avoir su si bien employer ces étonnantes figures qui ont pour nom Stephen Boyd, Lee Van Cleef ou Henry Silva, qui sont parvenu à sortir leur personnage de hors-la-loi des stéréotypes du genre.
Et preuve ultime de sa perfection, Bravados, réalisé en 1958, tient encore le coup d'une projection en 2001. Je le sais, j'ai essayé.




Anecdotes

Gregory Peck a déclaré que le film a été écrit comme une attaque sur le maccarthysme, auquel il était fermement opposés.


Selon le témoignage de Henry King, c'est uniquement par amitié pour Gregory Peck qu'il accepta de tourner BRAVADOS dont le scénario lui semblait " sans queue ni tête". Mais au départ, les quatre bandits étaient les vrais coupables du crime dont les accusait le justicier. Et le héros épargnait le dernier bandit parce qu'il avait une femme et un gosse. " Alors Jai réfléchi, précise Henry King (dans " Écran 78 " n° 71) : supposons qu'aucun de ces hommes ne soit coupable... Il y avait dans le script original un personnage très développé : un voisin qui intervenait dans une scène où il renseignait les bandits évadés. Je me suis dit : pourquoi cet homme-là ne serait-il pas le coupable, pourquoi ne ferait-il pas endosser son crime à ces inconnus qui sont passés par chez lui ? J'ai raconté mon idée à Buddy Adler qui l'a trouvée très bonne. " Mais qu'est-ce que va en dire Peck ? " m'a-t-il demandé. " Ne craignez rien, il adore tout ce qui est insolite et inhabituel. " Et de fait, Gregory Peck fut " emballé " par la modification du scénario. Et d'une banale histoire sans surprise, Henry King qui est un cinéaste très catholique, a fait un apologue moral sur les dangers de la justice expéditive.  (© Alice-MonsieurCinéma)



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Bravados (The bravados, 1958) Trailer V.O.
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